Buzzcocks & Descendents


3 septembre 2025

Grilles de chansons

Buzzcocks

  1. What do I Get?
  2. I Don’t Mind
  3. Promises
  4. Senses Out of Control
  5. Sick City Sometimes
  6. Why Can’t I Touch It?
  7. Destination Zero
  8. Orgasm Addict
  9. Manchester Rain
  10. Ever Fallen in Love (With Someone You Shouldn’t’ve)
  11. Harmony in my Head

Descendents

  1. Everything Sux
  2. Hope
  3. I Don’t Want to Grow Up
  4. Nothing With You
  5. I Wanna Be a Bear
  6. Rotting Out
  7. Myage
  8. Victim of Me
  9. Clean Sheets
  10. My Dad Sucks
  11. ‘Merican
  12. No Fat Burger
  13. When I Get Old
  14. Nightage
  15. Weinerschnitzel
  16. Silly Girl
  17. Van
  18. I’m Not a Punk
  19. Good Good Things
  20. Coffee Mug
  21. Coolidge
  22. On Paper
  23. I’m the One
  24. Suburban Home
  25. Thank You
  26. I Like Food
  27. Bikeage
  28. Smile
  29. Rappel
  30. Without Love
  31. Grudge
  32. Catalina
  33. Get the Time

Critiques externes

DESCENDENTS AU CAPITOLE DE QUÉBEC | « I DONT WANNA GROW UP » MOI NON PLUS!

par Philippe Drouin, sorstu.ca

Mercredi soir, le Théâtre Capitole accueillait un programme triple plus que prometteur. En ouverture un jeune band qui réussit à faire sa place à travers les réseaux sociaux suivi de deux monuments du punk, deux continents, deux approches. D’un côté, les pionniers britanniques Buzzcocks. De l’autre, les légendes californiennes Descendents. Une soirée en trois actes qui a navigué entre le respect poli et l’explosion musicale.

Mattstagraham

La soirée a débuté avec Mattstagraham, projet solo de Matt Graham. Avec une setlist incluant des titres directs et ironiques comme Still Dumb Still Rock and Roll, Petty ou Caffeine, il avait la tâche de chauffer la salle pour les légendes à venir. D’après les échos recueillis dans l’auditoire, sa prestation a été qualifiée de « correcte, mais sans plus ». Un set énergique et sympathique qui a fait le travail sans pour autant laisser une marque indélébile. Une mise en bouche honnête avant les plats de résistance.

Buzzcocks

La salle, étonnamment jeune pour l’occasion, attendait ensuite de pied ferme les architectes du pop-punk. En tant que groupe fondateur de la scène de Manchester en 1976, les Buzzcocks ont le statut de monument. Et c’est peut-être avec le poids de ce statut qu’ils sont montés sur scène. Durant une quarantaine de minutes, ils ont déroulé une setlist impeccable, enchaînant les classiques What Do I Get?, l’hymne Ever Fallen in Love, ou encore le puissant Harmony in My Head. Musicalement, c’était bruyant et assurément punk rock’n’roll.

Pourtant, malgré la qualité des morceaux, l’étincelle a eu du mal à prendre. Le public est resté attentif, respectueux, conscient d’avoir une page de l’histoire du punk devant lui, mais l’extase n’était pas au rendez-vous. La performance, bien que professionnelle, manquait de cette urgence de vivre qui fait les grands concerts rock. Comme certains le faisaient remarquer, pas une goutte de sueur ne perlait sur le front des musiciens, donnant l’impression d’une machine bien huilée, mais un peu sur pilote automatique. Une leçon d’histoire, certes, mais qui laissait un peu sur sa faim.

Descendents

Le contraste fut saisissant dès l’arrivée des Descendents. Pas de grosse introduction, pas de chichis. Ils sont apparus sur scène avec la simplicité de voisins polis qui s’inviteraient dans votre piscine, un peu gênés. Après quelques blagues anti-américaines bien senties le chaos a été lâché. Dès les premières notes de l’hymne Everything Sux, le parterre du Capitole s’est transformé en derby de démolition.

Ce qui a suivi fut un véritable déluge de tubes. À un âge où certains pensent à la retraite, les membres de Descendents s’amusent comme des enfants et ça se voit. Difficile de croire que le chanteur Milo Aukerman a récemment fait face à des problèmes cardiaques tant son énergie est communicative et inépuisable. Le groupe a pilonné la foule avec une trentaine de chansons à un rythme effréné, enchaînant des classiques comme Hope, I Don’t Want to Grow Up, et Silly Girl, ne s’arrêtant que pour une rapide gorgée d’eau avant de replonger dans le morceau suivant.

L’ambiance était électrique. La connexion avec le public totale. La chaleur est montée à un tel point que même les stage dive étaient au rendez-vous! Le groupe a achevé la salle avec un final d’une intensité folle, enchaînant les iconiques Suburban Home et Bikeage qui ont laissé le public K.O. et absolument ravi.

En conclusion, si les Buzzcocks ont offert un set respectable qui rappelait leur importance capitale dans l’histoire du punk, les Descendents ont prouvé que le punk rock est avant tout une affaire de cœur, d’énergie et de plaisir partagé. Une soirée en deux temps qui s’est terminée par une déferlante d’adrénaline inoubliable.

Descendents & Buzzcocks théâtre capitole

par Willo Olsen, eloquence-art.com

Le mercredi 3 septembre 2025, je suis allé au théâtre Capitole, à Québec, pour photographier le concert de mon groupe préféré Descendents. C’était le grand retour de Descendents au Québec depuis le concert annulé à Chicoutimi en 2023. Le groupe avait de l’énergie à revendre. Le groupe américain était en tournée avec Buzzcocks et un jeune groupe du nom de Mattstagraham. C’était la première fois que je voyais un concert au Théâtre Capitole n’ayant pas de barrières pour les photographes. Donc ce n’était pas très évident de prendre des photos pendant les stages dives pendant la performance de Descendents.

La soirée a commencé avec le jeune groupe Mattstagraham. Mattstagraham est un groupe pop-punk qui est récemment devenu populaire à cause des réseaux Tiktok et Instagram. Le groupe est aussi reconnu pour leur single Caffeine qui va bientôt atteindre les trois millions d’écoutes sur spotify. Malgré l’excellente énergie du groupe, il n’y avait pas beaucoup de personnes présentes pendant leur performance. Malgré tout, cela a bien réchauffé la foule pour commencer la soirée.

C’était au tour des vétérans du punk rock Buzzcocks de monter sur la scène. Buzzcocks est un vieux groupe britannique qui roule depuis 1978. Ce groupe a un son très similaire à The Clash et aux débuts de The Who. Malgré leur âge, les membres du groupe ont offert une excellente performance. Le chanteur de Buzzcocks Steve Diggle a commencé le concert avec un solo d’harmonica suivi de What Do I Get. Mais c’est pendant leur grand hit, Ever Fallen In Love, que la foule a formé un grand mosh pit. Buzzcocks est un groupe à revoir si vous aimez le old school punk rock.

La soirée a terminé avec le groupe principal de la soirée, Descendents. Descendents est un groupe punk rock de Hermosa beach en Californie. Ce groupe est très populaire pour avoir créé les albums les plus importants de la scène punk rock Milo Goes To College, I Don’t Want To Grow Up et Everything Sucks. Quand les membres du groupe ont monté sur la scène, l’éclairage était blanc clair pendant tout le concert, ce qui est très rare. Descendents a commencé le concert avec Everything sucks suivi de Hope. Dès les premières notes, la foule a bougé de tous les sens. Le mosh pit était énorme et intense, il y avait des ’’stages dives’’ et le public chantait les paroles par cœur. Milo Aukerman, le chanteur de Descendents, a offert une excellente performance rempli d’énergie. Le groupe a offert tout une performance avec une setlist de 32 chansons qui contenait toutes les chansons populaires de Milo Goes To College jusqu’à Cool To Be You avec quelques chansons de 9th & the Walnut. Mes coups de coeurs de la soirée c’est quand le groupe a joué When I Get Old et Good Good Things, ça m’a rappelé d’excellents souvenirs quand je les écoutais pendant mon secondaire. En conclusion, je suis content et ému d’avoir enfin vu mon groupe de punk préféré et d’avoir la chance de les avoir photographié. C’était une soirée mémorable!

Buzzcocks & Descendents